Le régime crétois

19 janvier 2010 par admin Pas de commentaires »

Nous sommes en 2010 après Jésus-Christ ! Tout le Monde est envahi par les lipides ….. Tout ? Non ! Une île peuplée d’irréductibles résiste encore et toujours aux kilos superflus……

Les Crétois ont fait leur cette devise : « Manger mieux pour mieux vivre ». Le régime crétois pourrait être une légende et pourtant les habitants de cette île de la Méditerranée l'utilisent comme méthode d'alimentation depuis très longtemps.

Le régime crétois ou régime méditerranéen est le reflet du mode de vie des habitants du bassin Méditerranéen, la Grèce, La Crète, L'Italie…, pays qui utilisent de l'huile d'olive dans leur alimentation La mortalité cardio-vasculaire des Crétois est plus basse que dans les autres pays. Ce régime est associé à la « bonne santé » et à la longévité.

  • Il repose sur une alimentation saine, équilibrée, riche en fruits et légumes frais ou légumes secs et en céréales.
  • Il qui permet de prévenir les maladies cardiovasculaires et d'avoir une meilleure qualité de vie.
  • L'huile d'olive contient des acides gras mono insaturés qui améliorent le taux du bon cholestérol et réduit les risques de maladies cardiovasculaires.
  • Il limite les graisses saturées entraînant une augmentation du mauvais cholestérol
  • Il favorise les légumes verts et les fruits et permet la consommation de bons lipides, à l'origine d'une augmentation du bon cholestérol et d'une diminution des risques cardio vasculaires

Ce régime n’est certes pas un remède miracle contre le temps, c’est une bonne manière de s'entretenir et de protéger notre organisme des effets parfois néfastes du vieillissement. Alors, ne faites plus tout un plat de la nourriture et abandonnez les mauvaises habitudes alimentaires. Laissez-vous tenter par cette cuisine crétoise aux pouvoirs diététiques et "rajeunissants"!

Manger équilibré pour se sentir bien dans son corps et dans sa tête, et vivre pourquoi pas plus longtemps.

Alicaments : vraie utilité ou vaste opération commerciale?

19 janvier 2010 par admin 1 commentaire »


On a vu ces dernières années la création d’un grand nombre de produits alimentaires censés nous maintenir en bonne santé ou encore nous procurer du bien être de par leurs vertus médicales. On peut citer, par exemple, le yaourt qui prend soin de la peau en l’hydratant, les produits laitiers ou les matières grasses qui permettent de réguler le taux de cholestérol, ou encore le lait qui permet un sommeil serein…

Toute la problématique repose sur ce lien qui existerait entre l’aliment et une amélioration de la santé, dont se targuent les publicitaires pour vendre ces produits alimentaires. En effet les protocoles d’expérimentation permettant de justifier le « bénéfice santé » utilisés par les industries agroalimentaires restent flous. Ce « bénéfice santé » est donc souvent remis en cause, comme dans une récente étude de l’UFC Que Choisir qui expose sans équivoque ses doutes sur les capacités du yaourt Danone à hydrater la peau. Pourtant, il existe une législation européenne, produite par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), pour limiter les abus des publicitaires quand aux allégations « santé » pour mettre en avant des produits. Cet organisme a pour charge de contrôler  les éléments scientifiques qui prouvent le « bénéfice santé » attribué aux produits par les industriels de l’agroalimentaire. Cependant, comme le met en évidence l’UFC Que Choisir des dérives subsistent.

Pour amplifier leur impact, et d’une certaine manière contourner l’EFSA, les poids lourds de l’agroalimentaire n’hésitent pas à soutenir financièrement des organismes de santé de renom. Ainsi, pour la deuxième année consécutive, Danone soutient l’institut Pasteur et a créé un site internet pour le mettre en avant. On peut y voir expliqué que Danone et l’Institut Pasteur sont des partenaires depuis 1919 sur la base d’éléments assez faibles (ex : en 1929 Daniel Carasso fait un stage de bactériologie à l’Institut Pasteur…). Ce site fait la promotion d’Actimel sur la base du soutien à l’Institut Pasteur, ce qui fini par brouiller définitivement les pistes entre l’industrie agroalimentaire et pharmaceutique.

De son coté, l’industrie pharmaceutique ne veut pas voir cette opportunité de marché emportée par les seuls acteurs de l’agroalimentaire et entre dans le jeu. Pour exemple, en septembre 2008, Sanofi-Aventis à racheté Symbion, le leader australien des « nutricaments », spécialiste des vitamines et des compléments minéraux. Ainsi le marché des alicaments, ou nutricaments, à la jonction des spécificités de l’industrie alimentaire et de l’industrie pharmaceutique se voit investit par deux géants de l’économie mondiale. On peut supposer que la taille des rayons proposant ce type de produits dans nos supermarchés n’est pas près de s’arrêter de grandir. Cependant cela ne pourra se faire sans une vraie légitimation de ces produits au niveau scientifique, ce qui représente encore une longue route à parcourir.

Un sujet épineux

19 janvier 2010 par admin Pas de commentaires »

L’agroalimentaire et la santé sont des sujets qui concernent chacun d’entre nous. L’engagement des institutions politiques sur cette thématique est le reflet du mal être de notre société. « Manger 5 fruits et légumes par jour » ou « manger, bouger » sont des slogans dénués de sens, s’ils ne sont pas accompagnés d’une réelle éducation. « Eduquer » ne veut pas dire « ordonner », c’est finalement un engagement citoyen qui permettra de soutenir une politique durable de santé publique. Préserver son capital humain de tout excès est alors le défi de chaque nation.

Le modèle américain rattrape ou tente de rattraper son retard. C’est ainsi qu’aujourd’hui les universités octroient une bourse à leurs étudiants selon qu’ils aient respecté le programme de perte de poids. Alors est-ce la solution dans nos sociétés développées, que d’adopter une structure encore plus capitalistique? Avec à la clé un gain financier. La France compte 13 millions de personnes en surpoids sont 4 millions d’obèses. La « mal bouffe » a surpris l’Hexagone, et c’est à coup de campagnes publicitaires que l’on veut éradiquer ce fléau!

Le syndrome du restaurant chinois

18 janvier 2010 par edmonddant3s Pas de commentaires »

  Une sensation de brûlure intense sur le visage, des tensions faciales, des douleurs thoraciques aiguës. Non, il ne s’agit pas d’une crise cardiaque. Il s’agit du syndrome du restaurant chinois.

Le véritable responsable de ces phénomènes se nomme Glutamate, lui et toute sa famille ont une structure similaire ou proche de neurotransmetteurs excitateurs, ils ont la vertu de stimuler l’appétit et d'augmenter les sensations gustatives, petit inconvénient, si la dose est trop forte ou si vous êtes simplement sensible, quelques effets collatéraux se feront sentir.

Vos yeux injectés de sang et vos difficultés à respirer ne seront pas le fruit de votre imagination mais l’effet d’une dose suffisante d’exhausteur de goût dont le code est E621.

Les effets sont similaires pour les additifs E620 à E625. Vous retrouverez ces additifs sur les étiquettes de nombreux plats préparés.

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