Des dangers des cultures vivrières OGM
Les cultures vivrières OGM sont destinées à nourrir la population croissante du monde, en raison de leurs résistances aux maladies et à la sécheresse. Toutefois, il semblerait que le maïs génétiquement modifié produit par Monsanto pourrait entraîner la défaillance d'organes et une baisse de la fertilité. Trois types de maïs génétiquement modifié Monsanto ont fait l’objet d'une nouvelle étude publiée dans la Revue internationale des sciences biologiques (IJBS).
Déficience des organes
Les chercheurs européens ont constaté que : "Les effets ont été surtout concentrées dans des fonctions rénale et hépatique, les deux principaux organes de l'alimentation de désintoxication, mais le détail diffère pour chaque type d’OGM. En outre, certains effets sur le cœur, les surrénales, la rate et les cellules sanguines ont également été plusieurs fois soulignés. Nos données suggèrent fortement que ces variétés de maïs génétiquement modifié induisent un état de toxicité hépato-rénal. … Ces substances n'ont jamais été une partie intégrante de l'alimentation humaine ou animale et donc leurs conséquences sur la santé des consommateurs, surtout sur de longues périodes, sont actuellement inconnues. "
Selon le site de la US Food and Drug Administration (FDA), le génie génétique des variétés de maïs MON 810, NK603, MON 863 n'était pas suffisamment différent des produits approuvés dans le passé et n'avait donc pas besoin de contrôle. Il semblerait que la FDA s'est fondée sur l’assurance de Monsanto qu’ils avaient fait des essais adéquats pour assurer la sécurité. Mais il convient de rappeler que plusieurs pays en européens, comme l'Allemagne et la France, ont interdit les cultures génétiquement modifiées, en particulier le MON 810, alors même qu'il avait été approuvé à la consommation dans l'Union européenne.
Baisse de la fertilité
Un essai d'alimentation à long terme, commandé par le gouvernement autrichien a montré que des souris nourries au maïs OGM avaient moins d'enfants et subissaient de la dénatalité. L'une des études était une évaluation de reproduction en continu par Breeding (RACB). Ainsi, un groupe de parents a été nourris avec un régime contenant 33% de maïs génétiquement modifié, un hybride du maïs MON 810 de Monsanto, et un autre groupe, avec un mélange d'aliments normaux. L'équipe a constaté des changements qui ont été «statistiquement significatifs» dans les portées des troisièmes et quatrièmes générations produites par les souris dont l'alimentation était génétiquement modifiée. Il y avait moins d'enfants, et les souriceaux étaient plus petits. L'Agence autrichienne de la santé et la nutrition a formellement montré que le groupe des souris ayant reçu une alimentation de maïs génétiquement modifié avait connu un changement significatif de sa fécondité.
Conclusion
Les consommateurs n’ont souvent aucun moyen de savoir clairement s’ils mangent des aliments génétiquement modifiés ou non. Il n'existe pas de lois dans de nombreux pays, dont les Etats-Unis, obligeant les entreprises à indiquer sur l’étiquette de leurs produits s'ils contiennent ou pas des OGM. Même les denrées alimentaires étiquetées «biologique», qui peuvent l’être à partir de 95% de teneur en produits biologiques, laissent des échappatoires pour des ingrédients obscurs, tels que les produits génétiquement modifiées.
Ainsi, on peut légitimement se demander si les énormes enjeux financiers que représentent les OGM ne sont pas de nature à fausser la compréhension des pouvoirs publiques des problématiques sanitaires, justifiées ou non, concernant les OGM.
Topic: Les grandes polémiques Tags: danger, défaillance d'organes, fertilité, génétiquement modifié, Monsanto, OGM, sante publique

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